Plumbers don't wear ties est un jeu 3do américain sorti en 1994.
Le jeu se déroule à Los Angeles, au début des années 1990. John et Jane sont poussés par leurs parents respectifs à trouver un conjoint convenable. John est un plombier et Jane, n'ayant pas d'emploi, se rend à un entretien d'embauche. Le probable futur patron de Jane, Thresher, tente de la violer, mais John la sauve...
Les jeu est entièrement en Full Motion Video, et se présente exactement comme un film interactif qui s'arrête pour laisser des choix au joueur.
Du FMV frelaté
Les décors sont tout ce qu'il y a de plus réels, plongeant ainsi l'utilisateur (je n'ose même pas dire joueur) dans une sorte d'ambiance de film de cul... mais sans le cul.
Qu'on se le dire, Plumbers don't wear ties n'est PAS un jeu de cul.
Erotique, tout au plus. Mais passons.
Au cours de certains moments du jeu, le joueur a la possibilité de choisir entre plusieurs actions qui changent le scénario au fur et a mesure du temps; faire les bons choix feront rassembler les personnages, mais les mauvais choix se traduiront par un commentaire négatif du narrateur du jeu. Si trop de mauvais choix sont faits, le joueur se voit confier le choix de relancer le jeu ou tenter de faire le bon choix.
A titre anecdotique, voici le casting de PDWT :
* Edward J. Foster - John
* Jeanne Basone - Jane
* Paul Bokor - Thresher
* Harry Armis - Narrateur
Les musiques sont absolument ridicules et n'ont vraiment rien à voir avec le reste, on dirait des sons pour bébés dans la présentation.
C'est de fort mauvais goût, c'est dommage.
De toute façon, pour faire plus vrai, il aurait été judicieux de placer des musiques un peu lentes et jazzy, du style vrai film érotique de la 6 à la grande époque, et on aurait pas eu un produit de moins mauvais goût pour autant.
Disons le franchement, en plus d'être un jeu minable, tout ceci ne tient pas longtemps en haleine.
Quelques bons choix de ci de là vous amènent au terme de cette aventure sans queue ni tête, où les valeurs habituelles du jeu vidéo sont oubliées et mises au placard le temps d'une heure.
On découvre, on s'intrigue. Mais c'est tout.
Voilà, disons que le screenshot de gauche en dit long, je ne vais pas le commenter, je préfère laisser à chacun le soin d'imaginer le pourquoi du comment.
Moi, j'étais pas là. J'ai pas entendu. J'en sais rien... laissez moi tranquille maintenant.